Dans la presse

QBloc et Opesim : La gestion intégrée de la chirurgie ambulatoire

MEDIA : Techniques Hospitalières
PARUTION : Septembre 2018

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Véritable avancée dans la prise en charge chirurgicale des patients, le développement de la chirurgie ambulatoire comporte d’importants enjeux en matière de système d’information. De la programmation des ressources aux données de surveillance post opératoire, en passant par la traçabilité de tous les événements, les solutions développées par le groupe Evolucare sont faites pour optimiser la gestion ambulatoire.

Véritable avancée dans la prise en charge chirurgicale des patients, le développement de la chirurgie ambulatoire comporte d’importants enjeux en matière de système d’information. De la programmation des ressources aux données de surveillance post opératoire, en passant par la traçabilité de tous les événements, les solutions développées par le groupe Evolucare sont faites pour optimiser la gestion ambulatoire.
En permettant la sortie du patient le jour même de son intervention, la chirurgie ambulatoire apporte des bénéfices qui ne sont plus à démontrer, à la fois pour la qualité des soins (en limitant par exemple l’exposition aux infections nosocomiales) et en matière d’optimisation des ressources (plateaux techniques et personnels).

 

Le contexte
Il y a dix ans, les interventions en ambulatoire représentaient à peine plus de 30% de l’activité chirurgicale globale en France. Les pouvoirs publics ont alors développé des incitations et fixé un objectif de 70% pour 2022. En 2017, le taux de chirurgie ambulatoire avait presque doublé (en atteignant 55,9%[1])… tout en faisant preuve d’un ralentissement qui pousse les professionnels à réclamer plus d’investissements en formation, information du patient , organisation de la coordination et matériels.

Le partage d’information à tous les stades, de la consultation pré opératoire au suivi post chirurgical du patient, mais aussi de la planification de l’activité à la facturation, constitue un élément fondamental dans la réussite et le développement des pratiques ambulatoires. Or l’informatisation de l’activité chirurgicale a bénéficié d’investissements réguliers comme le montre l’Atlas des SIH 2018 [2] . On compte maintenant une proportion de 75% d’établissements équipés de logiciels de gestion de bloc (projet achevé pour 63% et en cours pour 12% [3]). Les résultats apparaissent plus modestes cependant côté dossiers d’anesthésie puisque seuls les gros centres hospitaliers [4], les centres de lutte contre le cancer et les cliniques ont un taux d’informatisation (achevé ou en cours) supérieur à 50%. Les CHU par exemple ont encore de belles marges de progression !

Leader sur le couple bloc-anesthésie

Fort de références reconnues pour ses solutions Qbloc (gestion des blocs) et Opesim (anesthésie) [5], Evolucare Technologies a consolidé son implantation sur le marché grâce à leur parfaite complémentarité et leur capacité d’intégration au sein de tout système d’information hospitalier. « Le marché a beaucoup changé ces derniers temps, analyse Florent Desplanques, ingénieur commercial France. Besoin de solutions multisites adaptées aux GHT, d’un côté, solutions vieillissantes et en perte de vitesse, de l’autre… Nous en avons profité pour prendre une position de leader sur le couple bloc-anesthésie ».

Déploiement en six mois
C’est d’ailleurs cette complémentarité qui permet à Evolucare Technologies de répondre avec Qbloc et Opesim à l’ensemble des besoins fonctionnels qui se font jour dans le contexte de la chirurgie ambulatoire. « Les cahiers des charges comportent toujours un volet ambulatoire, même s’il reste encore modeste, observe Samuel Bouedo, Expert Produit. Les professionnels se montrent d’autant plus prudents que l’évolution vers l’ambulatoire remet en cause leur gestion de bloc habituelle ! ».
Le processus de déploiement prend en compte ces craintes. Les phases proposées permettent de tester la nouvelle organisation, d’ajuster le paramétrage, d’augmenter progressivement le type de spécialités, d’interventions et le nombre de patients concernés.
« Il faut environ six mois pour implanter la solution logicielle une fois l’équipe de référents bien définie, précise Colinot Basset, Ingénieur d’applications. Le plus souvent, les établissements comprennent que non seulement l‘outil va les aider à mieux s’organiser mais le projet contribue aussi à affiner leur réflexion en matière d’organisation de leur activité ambulatoire. »
« Pouvoir documenter et tracer le suivi du patient sans perte de temps est un véritable moteur d’adoption par les professionnels, anesthésistes, infirmiers ou secrétariats, ajoute Samuel Bouedo.

 

Techniques Hospitalières – Sept/Oct 2018

[1] Communiqué de l’Association française de chirurgie ambulatoire
[2] Publication annuelle de la DGOS qui mesure l’évolution du déploiement des systèmes d’information hospitaliers depuis 2013
[3] Sur la base des établissements disposant d’un bloc bien entendu
[4] Dont le budget est supérieur à 70 millions d’euros
[5] Les centres hospitaliers de Bayonne, Auch, Morlaix, Le Havre, Châtellerault, Tourcoing, Vitré…

 

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