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Logiciel de réanimation : la « pugnacité » payante du CHU de Nîmes

MEDIA : Essentiel de l'Anesthésie Réanimation
PARUTION : Septembre 2015

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Déployé avec succès au CHU de Nîmes, le logiciel REASSIST (Evolucare) a été pleinement adopté par les équipes de réanimation.

La direction générale du CHU de Nîmes s’est lancée dès 2007 dans un projet de DPI (dossier patient informatisé). La quasi-totalité de l’établissement était déjà informatisé quand le service de réanimation a enfin pu bénéficier du logiciel dédié REASSIST, en 2014. Il a en effet fallu un travail obstiné, tant de l’éditeur informatique que de l’hôpital, pour aboutir à ce succès. « Nous avions déployé une première fois REASSIST en 2011, puis à nouveau 2013. Mais le système était alors trop instable », raconte le Dr Christophe Boisson, coordinateur du projet DPI.

Malgré ces contretemps, les deux partenaires avaient persisté dans leurs efforts, pour améliorer la stabilité du logiciel d’un côté, l’équipement et les paramétrages de l’autre. « Les réanimateurs ont maintenu leur confiance pour ce projet, rassurés par la réussite des autres logiciels, installés pour la plupart du premier coup. Nous avons été pugnaces et tenaces pour le projet réanimation », se souvient le responsable, qui possède aussi la casquette d’anesthésiste-réanimateur.

Le déploiement définitif de REASSIST s’est déroulé en deux étapes. La première fut celle de « charting ». Lancée le 1er octobre 2014, elle concernait la récupération des données du matériel biomédical. La deuxième phase, celle de la prescription médicamenteuse, a démarré le 23 novembre de la même année. Dès sa mise en route, le système s’est montré extrêmement stable. « Je possède une ligne directe d’assistance sur ce projet. En six mois, je n’ai pas reçu un appel », glisse le coordonnateur.

Les clés de la réussite

L’établissement tenait à déployer le logiciel de façon simultanée sur les 26 lits de réanimation. Le Dr Boisson livre la recette pour relever un tel défi : « Ne jamais lésiner sur les moyens humains, les ressources matérielles sur le terrain et la qualité des échanges avec l’éditeur ! »

Ainsi, trois coordonnateurs avaient été nommés dès 2007 pour le projet DPI et se réunissaient chaque semaine autour du projet DPI. Côté matériel, d’importants efforts ont été consentis. « Nous avons amélioré le réseau, les concentrateurs, et nous avons équipé toutes les chambres de chariot contenant le matériel nécessaire », cite le médecin.

Il se montre satisfait de la relation nouée avec Evolucare qui, selon lui, a fait de la mise au point du logiciel dédié à la réanimation « un objectif prioritaire ». « Ils ne se sont jamais découragés, ont toujours répondu présents avec réactivité et constance ! ».

Déjà tourné vers l’avenir

Tout en insistant sur le « fort niveau de satisfaction » déjà obtenu avec la réussite actuelle du projet, le responsable se tourne déjà vers l’avenir : « Avec Evolucare, nous réfléchissons sur le plan médico-économique, pour fournir à l’automne des tableaux de bord permettant de piloter les activités et générer un retour sur investissement. » Le Dr Boisson voit encore plus loin, en envisageant d’ores et déjà une nouvelle génération de projets destinés à mettre en place un DPI intégré.

Le point de vue du terrain, avec le Dr Laurent Muller, responsable d’unité en réanimation chirurgicale au CHU de Nîmes

« Un logiciel informatique utilisable en réanimation doit disposer d’un versant surveillance et d’un versant prescription. La surveillance consiste au recueil et au stockage de toutes les données mesurées en continu chez le patient : pouls, fréquence cardiaque, diurèse, pression artérielle et intracrânienne, saturation… Nous avons également besoin d’alarmes signalant les valeurs critiques, avec un historique de leurs déclenchements.

Le système de prescription doit être adapté à une complexité plus importante en réanimation que dans les autres services. Ici, les patients reçoivent généralement davantage de traitements, dont certains sont non médicamenteux. C’est le cas par exemple de la ventilation artificielle, l’épuration extra-rénale (EER), de l’assistance cardiaque, voire de la suppléance hépatique. De plus, certaines substances sont administrées à des doses variables : la prescription de la noradrénaline peut fluctuer une vingtaine de fois en une heure ! Il est impossible pour un logiciel non dédié de répondre à ces besoins.

Un logiciel sérieux et fiable

Nous avons commencé la prescription avec le logiciel REASSIST (Evolucare) en 2015. Ce système est sérieux et fiable. Ergonomique, il n’a nécessité globalement qu’un seul mois d’adaptation, même si celui-ci fut difficile. La prescription informatique se révèle plus rapide qu’une écriture manuelle. Et sa lisibilité limite les risques d’erreurs. L’utilisation est sécurisée grâce à une identification par mot de passe.

Le logiciel propose également de nombreuses fonctionnalités, comme le comptage des actes marqueurs (actes de réanimation, jours de ventilation artificiel, de cathéter, d’assistance cardiaque, de noradrénaline…). Cette disposition nous permet notamment de mieux renseigner le programme de médicalisation des systèmes d’information (PMSI).

Il est également possible de calculer automatiquement des scores. Mais cette option est pour l’instant à tempérer, car elle nécessite encore quelques paramétrages afin de récupérer des valeurs dans le logiciel de biologie.

Nous avons aussi voulu ajouter ou adapter des fonctionnalités au sein du logiciel REASSIST. Pour chaque demande, nous avons bénéficié d’une écoute très attentive de la part d’Evolucare. Nous avons d’ailleurs négocié avec cet éditeur un temps de présence de 12 jours par an dans notre service, pour discuter régulièrement de toutes les améliorations que nous pourrions souhaiter. C’est ainsi que l’entreprise a été très réactive pour mettre en place des pancartes graphiques, qui permettent de visualiser la pression artérielle et le pouls, avec des courbes de tendance aussi lisibles que sur une pancarte classique. Elle a aussi répondu efficacement à notre besoin de formulaires d’EER, qui comprennent à la fois prescription et surveillance.

Peu de médecins ou d’infirmiers retourneraient aujourd’hui au format papier. »

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